Françoise Villers : Gueule de char (18)

€5.00

Apéropuscule #17

Titre : Gueule de char

Auteur : Françoise Villers

Prix : 5 €

En cas de difficulté à passer commande, cliquez ici

Précision : le délai d'envoi peut être plus long que pour un livre classique car nous imprimons en fonction des demandes.

Un apéropuscule présente un futur roman : les 5000 premiers mots


Comment l'encourager ?

1. Achetez cet apéropuscule sur notre site.
2. Lisez-le
3. Partagez votre découverte si elle vous a plu.
4. Suivez les résultats des ventes.
5. Vous êtes éditeur ? N'hésitez pas à contacter son auteur et à le publier.

Si cet apéropuscule remporte un succès, notre maison d'édition ou une autre maison d'édition pourra le publier.


Découvrez d'autres apéropuscules et leurs résultats.

 

L'autrice

Françoise Villers, née à Bruxelles, compte un Master en Arts du Spectacle. Pour cette ardente admiratrice du courant expressionniste en général avec ses paroxysmes et ses paradoxes, é-CRI-RE c’est, au rythme des mots assemblés, faire éclater le CRI puis laisser planer le RIRE.

Dans la vie, elle aime près de grands arbres regarder les envols d’oiseaux.  Et rire, encore rire…

Elle est membre de l’Association des Ecrivains belges de langue française.

Publications:

Le   temps   qu'il   reste,   écriture  dramaturgique,   Éditions L'Harmattan, Paris, 2012.

Avoir vingt ans dans les années de plomb, récit, Éditions L'Harmattan, Paris, 2013.

Lauréate au concours de nouvelles Bintche Dark, Editions du Basson, 2019.

Lauréate au concours de nouvelles Le Fragment, Editions du Basson, 2020.

Le roman

Les panzers de la Waffen-SS œuvraient à l’anéantissement. Ils traçaient, ils tiraient, ils écrasaient, ils traçaient, ils tiraient, ils écrasaient… Sans fin. Dans un vacarme d’enfer où tout devient sang, larmes et poussières. Cette vidéo d’archives tournait en boucle dans ma tête car à l’évidence les cris et les gestes de « ce type » avaient sur moi le même effet : ils m’anéantissaient. Tout tremblait, ça dévastait à l’intérieur et ça déchirait la chair : c’était exactement ça, c’était panzer ! Je ne comprendrai jamais ce que Camille foutait avec ce char. Incapable de l’appeler « père ou papa », je le nommerai pour toujours « panzer » et je n’aurai de cesse de cultiver l’espoir secret d’avoir un père ailleurs.

Related products