Tout ça pour ça #200

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Opuscule #200

Auteur : Isabelle Bary

Préface de Michel Dufranne

Titre : Tout ça pour ça

Collection Opuscules

Parution : 13 août 2021

ISBN : 978-2-87595-514-2 

Prix : 4€

Disponible également en format numérique sur toutes les plateformes

Quel est le point commun entre un chauffeur de taxi d’origine marocaine et Adèle, une romancière désabusée ? Parce que c’est lui, Ahmed, qu’Adèle appelle au secours lorsque, relevant ses mails sur son PC par un matin d’été, elle est soudain atteinte d’un gonflement insolite qui la paralyse. Un bien étrange symptôme qui a également frappé deux autres femmes, isolées dans la même chambre d’hôpital qu’Adèle. Tout ceci leur paraît absurde jusqu’à ce qu’au fil de leurs conversations, une logique insoupçonnée se tisse…

Isabelle Bary est née à Bruxelles en 1968. Elle se définit comme une femme par délicatesse, une auteure par instinct et une maman par amour. Elle cultive une adoration presque inquiétante pour les histoires, les chevaux et le chocolat. Et une aversion particulière pour tout type d’entrave, d’ailleurs elle est claustrophobe ! Ingénieure commerciale de formation, elle a publié une dizaine de romans dont Zebraska, mettant à l’honneur des héros hypersensibles (Éditions J’ai Lu, mars 2020).

Préface de Michel Dufranne :

200 !
200 !!
200 !!!
A la vue de ce numéro hautement symbolique – ou pas… car, franchement, 200 c’est pas mal, mais est-ce mieux que 123, 198 ou 222 ? Vous avez 5.000 mots pour nous l’expliquer – le critique littéraire mondain se doit de citer le philosophe du ballon rond – « Je l’ai dit, bordel ! Je l’ai dit ! » – et ainsi refaire l’histoire de la littérature belge (et un peu plus, je vous le mets quand même). Car, oui, cette collection Opuscule est un concentré de belgitude… Un concentré d’autrices et d’auteurs beaux, moches, gros, maigres, drôles, tristes, réputés, débutants, belges, pas belges… Bref, un concentré de plumes qui ont relevé le défi, bien plus compliqué qu’il n’y paraît, de nous faire rêver, frémir, réfléchir, rire, sourire, pleurer… en 5.000 mots ! Un concentré de belgitude aussi par les réactions toutes belges qu’ont suscitées les premières parutions : qu’est-ce que c’est que ce machin ? Ils ne tiendront pas ? Y aura pas assez d’auteurs pour que ça dure ? Encore une chouette idée sur papier mais qui… Car, contrairement à ce que m’affirmait récemment une attachée de presse parisienne (qui a dû brosser ses cours de Science Po’), si « avec le Belge tout semble toujours si simple », c’est bien parce qu’il « samba-lèz-kouilles » n’osant jamais croire en ses propres qualités. Pourtant, pas besoin de succès à Paname, ni de couverture de Livres Hebdo, pour ces Opuscules qui, loin du simple succès d’estime, déboulent chaque semaine dans nos vies et nous font frétiller nos petites cellules grises de plaisir. Et si personne ne l’avait dit (bordel), aujourd’hui plus personne ne peut affirmer qu’il ne savait pas…
Bonne 200ème lecture !

Michel Dufranne

 

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