Marqué par les images de la première Intifada comme d’autres sont marqués par leur premier concert rock, Frédéric Moreau de Bellaing entreprend dès octobre 1995 son premier voyage en Palestine.
A cette époque les télévisions nous abreuvent depuis quelques années d’images de conflits devenues banales. Qui n’a pas passé des soirées entières à regarder les images floues des missiles Patriot que les Israéliens lançaient dans le ciel de Jérusalem ou de Tel Aviv lors de la première guerre du Golfe?
Cette violence à portée de main, ces images sensationnelles mais désincarnées, font partie de notre quotidien.
C’en est trop pour Frédéric qui désire découvrir la Palestine au travers de sa population, de ses habitants qui vivent depuis trop longtemps avec cette guerre qui n’en porte pas le nom mais qui pourtant tue tous les jours sans distinction et loin d’une opinion internationale déjà lassée.
De ce premier séjour en Palestine, il reviendra avec des centaines de photos.
Septembre 2015. Nous sommes quelques plans de paix et la reconnaissance de la Palestine par l’ONU plus tard.
Fondamentalement, rien n’a changé pour les Palestiniens et les territoires occupés. Au contraire, les colonies israéliennes se sont multipliées en Cisjordanie. Le statut de Jérusalem n’est toujours pas fixé.
Vient alors à Frédéric l’idée de retourner dans ses propres pas, tenter de retrouver les familles, les contacts, les liens avec ces Palestiniens qu’il avait connus 20 ans plus tôt.
C’est une mise en abîme, ces jeunes enfants, ces adolescents qu’il avait photographiés lors de son premier voyage ont grandi. Ils sont pères ou mères de familles, ils travaillent, tant bien que mal dans ce contexte, certains sont morts.
C’est l’heure des retrouvailles et hélas des constats.
Jamais tristes, pleines des couleurs de l’Orient et de la chaleur de ces peuples, les photos de Frédéric sont autant de témoignages d’une vie extraordinaire.
Ce n’est pas pour rien que des témoins tels que Leila Shahid, ancienne ambassadrice de la Palestine près les Communautés Européennes, la députée bruxelloise Simone Susskind et le journaliste du quotidien Le Soir, Baudouin Loos, spécialiste du monde arabe ont accepté de préfacer ce bel ouvrage publié aux Editions Lamiroy.
Enfin, l’historien palestinien Elias Sanbar, qui disait à propos des premières photos de la Palestine qu’elles manquaient de Palestiniens, est contredit.
Frédéric Vercruyssen

Lueurs d'espoirs
Auteur : Frédéric Moreau De Bellaing
Editions : Lamiroy
Parution : 10 mars 2016
ISBN : 978-2-87595-060-4
290x190mm
160 pages couleurs + livret de légendes de 8 pages de texte
500 exemplaires, couverture souple
Site bonus (de nombreuses photos)
40 € (frais de port offerts pour la Belgique)
Le livre photographique "Lueurs d'espoirs" aborde, en deux temps, octobre 1995 et septembre 2015, la Cisjordanie (Palestine) à travers le quotidien de ses habitants, loin des clichés médiatiques.
Textes
Leila Shahid,
Ancienne ambassadrice de Palestine en Europe,
Simone Susskind,
Députée bruxelloise, présidente Actions in the Mediterranean
Baudouin Loos,
Journaliste au Soir, en charge de la couverture du monde arabe et d'Israël depuis 1990.
Avant propos
Lorsque je présente ce projet, la question récurrente est: “Pourquoi la Palestine?”. Bien sûr il y a mon indignation face à l’oppression mais, à juste titre, certains me répondent que les Palestiniens ne sont pas les seuls à souffrir. Comme souvent dans ce cas-là, c'est le parcours personnel qui fait la différence.
La première Intifada éclate en 1987 alors que j’ai 16 ans. Les écrans de télé me bombardent d'images d'adolescents qui se battent à coup de pierres contre des soldats sur armés. Ça me bouleverse mais les médias déversent leurs flots d’images d'autres drames à longueur de journées et une indignation vient en chasser une autre.
Deux ans plus tard alors que j'entame des études supérieures qui me mèneront à l'audiovisuel, je fais la connaissance de Mina Shamieh. Il est Palestinien et étudiant comme moi. Il est chaleureux et son sourire est désarmant. Le courant passe.
Jusque-là, la question palestinienne n'était qu'une abstraction médiatique. à travers mon amitié pour Mina, elle prend alors forme humaine.
Les médias nous abreuvent d’images sensationnelles mais désincarnées et l’identification au peuple palestinien se fait depuis trop longtemps à travers une empathie pour ses souffrances.
Pour vaincre cette anésthésie cathodique, il faut s'éveiller à la sympathie et à l'empathie, en d'autres termes, nous devons redevenir humains.
Avec “Lueurs d'espoirs”, j'espère pouvoir vous transmettre la chaleur humaine et le désir de vivre qui habite le peuple palestinien.
À toi, Mina, mon vieil ami, avec qui j'ai aimé partager les petits plaisirs de la vie de tous les jours.


Nous vous donnons rendez-vous à la Foire du Livre de Bruxelles
du 18 au 22 février 2016 à Tour et Taxis.
Planning des Dédicaces
JEUDI 18 février
11h00-19h00 : David P.
14h00-16h00 : Hugues Hausman
14h00-18h00 : Eric Lamiroy
16h00-19h00 : Maxime Lamiroy
18h00-19h00 : Nicolas Buytaers
Vendredi 19 février
11h00-22h00 : David P.
14h00-18h00 : Eric Lamiroy
18h00-19h00 : Nicolas Buytaers
18h00-20h00 : Mister Emma
18h00-20h00 : Nathalie Dumont
19h00-20h30 : Jeanlouis Boccar
20h00-22h00 : Pierre Guyaut-Genon
Samedi 20 février
11h00-19h00 : David P.
14h00-17h00 : Yves Budin
14h00-16h00 : Céline Verlant
14h00-16h00 : Simon Vandereecken
14h00-19h00 : Maxime Lamiroy
14h00-16h00 : Guy Clerbois
14h00-18h00 : Eric Lamiroy
15h30-17h00 : Brice Depasse
16h00-17h00 : Gorian Delpâture
16h00-18h00 : Jean-Louis Aisse
16h00-18h00 : Stefan Liberski
17h00-19h00 : Eric Laforge
17h00-19h00 : Nicolas Buytaers
Dimanche 21 février
11h00-18h00 : David P.
14h00-16h00 : Simon Vandereecken
14h00-16h00 : Pierre Guyaut-Genon
14h00-16h00 : François De Brigode
14h00-18h00 : Maxime Lamiroy
14h00-18h00 : Eric Lamiroy
15h00-18h00 : Patryck de Froidmont
15h00-17h00 : Frédéric Jannin
15h00-17h00 : Jean-Claude de la Royère
15h30-17h00 : Carlos Vaquera
16h00-18h00 : Jeanlouis Boccar
16h00-18h00 : Jean-Louis Aisse

Waterloo, Morne Plaine ? Pas pour tout le monde
Napoléon tente d’oublier Joséphine dans les bras de Marie-Louise d’Autriche, mais il est incapable d’oublier celle qui lui a tout appris de l’amour.
L’empereur, qui ignore que Joséphine a multiplié les amants jusque dans le camp ennemi, décide de lui donner rendez-vous pour un week-end en amoureux à Waterloo, sur le champ de bataille. La guerre c’est tellement beau quand c’est bien fait…
Revivez notre « boulevard sous tente » dans les coulisses de la dernière grande bataille napoléonienne.
Quelles ont été les véritables raisons de la défaite ? Qui étaient les amants et les espions cachés dans les caisses à munitions ? Quel rôle a joué Bart de Wavre dans cette histoire ? Et qui était ce Victor Hugo, le responsable de com’ de l’armée française à qui l’empereur, comprenant l’ampleur du désastre, demanda comme une ultime supplique : « Essaye de ma pondre un truc pas trop lourd ? »
Le Magic Land a décidé de rétablir la vérité.
infos : www.magicland-theatre.com
