Si un prix Rossel le dit..... November 07 2019

Un adopuscule, c'est comme un opuscule (5000 mots) mais destiné aux adolescents.
Yves Ringer dédicacera le premier adopuscule "Les oiseaux de passage" le mercredi 6 novembre de 15h à 17h à la librairie Tropismes, Galerie du Prince.
Le nouveau roman de Pierre Guyaut, ancien animateur de Classic 21 (Amis du soir et de la guitare, bonsoir), sera publié en octobre aux Editions Lamiroy.
LIVRE - Voilà ce qu’il se passe quand on s’attaque à Pierre Guyaut.
Maxime Lamiroy, son éditeur, a annoncé sur Twitter ce mardi 2 octobre qu’un pirate avait volé les archives conservées sur mini-disc par l'écrivain Pierre Guyaut-Genon. Ces archives contiennent tous ses manuscrits dont le prochain thriller à paraître "Mais que fait la police?".
Le pirate a demandé à l'éditeur une rançon à verser en bitcoins, faute de quoi, il divulguerait le tapuscrit. Face à ce chantage, Pierre Guyaut-Genon et les Éditions Lamiroy ont répondu de la meilleure des façons puisqu'ils ont tout simplement décidé de le mettre en ligne.
Il est donc disponible GRATUITEMENT en version numérique dès ce 2 octobre en cliquant ci-dessous !

La version papier sortira le 18 octobre.
Distribution : distribution@maisondelapoesie.com

Parution le 1 octobre du nouveau roman de Bruno Brel ainsi que de son adaptation en bruxellois par Joske Maelbeek.
Bruxelles, octobre 1567. Un crime horrible est commis à une porte de la capitale alors que les Pays-Bas espagnols vivent un changement crucial avec l'arrivée à leur gouvernance de Don Alvarez de Toledo, plus connu sous le nom de duc d'Albe.
Lors de la cérémonie d'investiture du nouveau gouverneur, le bourgmestre de Bruxelles convainc son ami, le baron Stefaan Van Kiekebich, de se faire peindre le portrait, luxe de la noblesse brabançonne, afin d'entrer dans la postérité. Le lendemain, le baron dépêche son majordome à la recherche d'un artiste de talent. C'est ainsi qu'un peintre de renom est accueilli au sinistre manoir du Tuitenberg, posé au cœur du Pajottenland, à l'ouest de la capitale.
D'emblée, le peintre fait comprendre à son hôte qu'il n'apprécie pas particulièrement la noblesse. Et cependant, il décèle chez le baron, une force intérieure qui va rapidement obséder l'artiste.
- Au fait, je ne connais même pas votre nom !
- Je m'appelle Pieter, Monsieur le Baron ! Pieter Breughel !
- Comment vais-je vous appeler ? Breughel ? Monsieur Pieter ?
- Appelez-moi Maître, ça ira très bien !
Le lendemain, croyant le manoir désert, le peintre dont la curiosité s'est aiguisée au contact de l'étrange baron, décide de visiter la demeure. Poussant une porte mal fermée, il découvre un véritable arsenal de guerre. Une autre porte l'intrigue : elle est fermée à clef et barricadée par deux lourdes barres de fer.
À ces deux mystères s'ajoute un questionnement qui déroute l'artiste rebelle : chaque domestique, chaque gueux rencontré semble vouer un respect sans bornes à ce seigneur qu'ils devraient haïr.
Bruno Brel est né en 1951 à Bruxelles. Dès l'âge de 16 ans, il se lance dans l'aventure de la chanson sur les traces de son oncle Jacques. Après avoir écumé les cabarets et boîtes à chanson de Bruxelles, Paris et Montréal, il se produit sur des scènes de théâtres et de centres culturels dans plus de 30 pays signant 10 albums de chansons en tant qu'auteur-compositeur-interprète.
En 1994, il publie son premier roman, Le Touareg Blanc, point de départ d'une nouvelle carrière d'écrivain. Plusieurs de ses nouvelles ayant été primées, il fait paraître en 2002 le recueil Au nom de la louve. Après avoir signé le scénario d'une bande dessinée humoristique, Les Moines (2009), il se consacre principalement à l'écriture de romans.

Bruxelles, octobre 1567. Un crime horrîbel a z’été commis à une des portes de Bruxelles, alors que les Pays-Bas spogniouls vivent un terreebel sangement avec l'arrivée à leur gouvernââch’ de Don Alvarez de Torpedo, plus connu sous le tristege noem de duc d'Albe.
Pendant la cérémomie d'investitude du nouveau gouverneur, le beurgemiester de Bruxelles arrive à persuwader son kameroet, le baron Stefaan Van Keekebich de se faire tirer en portrait par un peintre, ce qui est le dikke nek plus ultra dans la nôblesté brabançonne, pour pouvoir entrer dans la prosternité. Ça fait que le jour d’après, le baron envoie un pei à son service pour sercher un artichte ieste klas. Et c’est comme ça qu’un peintre célèber’ est accueilli au sinistre kastiel du Tuitenberg, en plein coeur du Payottenland, à l'Ouwest de la capitale.
Direk, le peintre fait comprendre au baron que la noblesse, il est pas geire baa. Et pourtant, il sent que ce veeze kalant a un straffe karaktèr, au point qu’il va en être verobsédé.
- Mènant que je pense à ça, je sé même pas votre nom !
- Je m'appelle Pieter, menier le baron ! Pieter Breughel !
- Et comment c’que moi je vé vous appeler donc ? Breughel ? Monsieur Pieter ?
- Appelez-moi seulement Maître, ce sera déjà bon !
Le lendemain, pendant qu’y a personne au kastiel, le peintre, un vrai curieuseneuis, décide de visiter un peu le kot. Stoempant une porte mal fermée, il tombe sur un echt arsenal de guerre. Et y a une autre porte qu’il voudrait ossi savoir ouvrir mo celle-là est fermée à clef, gebarricadeid que tu sorais pas faire mieux à l’Amigo ! Et y a encore une ôtre chôse qu’il voudrait ossi savoir : pourquoi chaque domestique, chaque gueux rencontré semble vouwer un respect sans borgnes à ce seigneur qui les a à l’œil ?
Joske Maelbeek est né à Bruxelles en 1958. Farouche défenseur de Bruxelles et de son folklore, il est sur tous les fronts (même les plus dégarnis) pour que survive le parler bruxellois, que ce soit en publiant des recueils de foebelkes, en adaptant des Spirou ou des aventures de Poje de Louis-Michel Carpentier. La Biest du Tuitenberg, fruit d’une belle rencontre avec Bruno Brel, est le premier roman qu’il adapte en bruxellois à ce jour.

Evan Carmichael a sorti sur Youtube une superbe video compilant 10 conseils de Tarantino en matière d’écriture.
En voici le résumé !
Règle numéro 1 : Défends ton art !
Ne soyez pas arrogant mais confiant sur votre travail. N’abandonnez pas vos idées ! Si tel ou tel personne vous demande de ré-écrire tel ou tel passage, n’oubliez pas que vous êtes l’auteur ! Si vous n’êtes pas d’accord avec un retour, faites vous confiance. Bien entendu, il est important d’être collaboratif mais ne noyez pas votre projet sur d’innombrables retours.
Règle numéro 2 : Aime ce que tu fais !
Si tu aimes profondément le cinéma, de tout ton coeur, et avec suffisamment de passion, tu ne peux que faire de bons films. Tu n’as pas besoin de faire d’école.
Tu n’as pas besoin de connaître toutes les structures, toutes les formules, toutes les règles pour écrire un bon film. Si tu écris avec passion, le reste suivra. Écris d’abord avec amour !
Règle numéro 3 : Fais TES trucs !
Ne suivez pas les tendances ! Faites ce qui vous plait réellement. C’est la meilleure manière de vous différencier des autres. Ecrivez des choses originales et qui vous ressemblent !
Règle numéro 4 : Joue avec les spectateurs !
Votre métier consiste à jouer avec les émotions de la salle. Ce n’est pas un plaisir solitaire de l’auteur, vous avez un public. Ils sont les cibles de vos choix en tant qu’auteur.
Rire, rire, rire, arrête de rire. Maintenant, soyez horrifié. Horrifié ! C’est horrible ! Horrible ! Horrible ! Et …. Riez ! C’est ce que vous voulez faire. Quand quelqu’un joue avec moi comme ça, je passe un bon moment au cinéma.
Jouez avec les spectateurs ! Il vous faut jouer de haut et de bas, de rires et de larmes !
Règle numéro 5 : Pourquoi ?
Pourquoi voulez vous être réalisateur ? La question est bête mais vaut la peine d’être posée. Pourquoi est-ce que tu veux que des gens voient tes films ?
Règle numéro 6 : Créez de bonnes relations.
Tarantino parle ici de sa superbe relation avec Samuel Lee Jackson. Il est essentiel de créer de bonnes relations pour réussir. Trouvez de bons co-auteurs ! Des amis réalisateur ! Il ne s’agit pas de faire du « marketing relationnel », trouvez de véritables amis sur qui compter.
Règle numéro 7 : Transcendez les genres !
Très bon conseil que celui-ci. N’hésitez pas à mélanger les genres ! Pensez par exemple à Grave de Ducourneau. Un bon exemple de mélange édifiant ! Un teen-movie, vampire, horror !
Vous pouvez jouer d’un genre puis rebondir sur un autre ! Soyez surprenant !
Règle numéro 8 : Ignorez la critique !
Vous le savez surement déjà. On aimera et on détestera ce que vous faites. Vous aurez des retours négatifs, et d’autres supers retours. N’oubliez pas qu’à la fin c’est votre projet ! Le cinéma est un art subjectif. En revanche, si vous avez plusieurs fois un même retour, c’est peut-être que la personne n’a pas tout à fait tord !
Règle numéro 9 : Trouvez votre inspiration !
En tant que scénariste, vous vous devez de trouver l’inspiration. Qu’est ce que vous aimez dans les films ? Ce qui vous plait ? Ce qui vous parle ? Demandez vous la fameuse question « Et si … ». « Et si … je mélangeais une comédie musicale et un film d’horreur » ?
Règle numéro 10 : Éclate-toi !
Si tu ne t’amuses pas en écrivant, pourquoi écrire ? Pour impressionner les gens ? N’oubliez pas que vous faites ça par passion, c’est un métier difficile, il faudra vous accrocher alors autant vous amuser en le faisant, non ?

Dessin : Hugues Hausman
Un marronnier est un article de presse que l'on fait toujours à la même date. Lors d'un printemps des années 1930, il n'y avait pas d'informations importantes, le journal envoya quelqu'un photographier un marronnier qui fleurissait au-dessus des tombes des Gardes suisses - tués en août 1792 - dans le jardin des Tuileries. Chaque année la mention permettait aux nostalgiques de l'Ancien Régime de le commémorer !
Auteurs : Cécile Hupin, Carine-Laure Desguin, Brigitte Moreau, Martine Platarets, Gaëtan Faucer, Jean-Pierre Pisetta, Alain Magerotte, Christophe Van Staen et Ludovic Joubert.
Titre : Les Marronniers
Collection Opuscules
Parution : septembre 2019
ISBN : 978-2-87595-230-1
Prix : 8€ ( + 2€ en envoi postal)
Illustrations de Léonore Frenois, Serge Guerit, Frédéricque Bigonville, Hugues Hausman, Jérôme Malevez
Couverture : Frédéric Jannin
Maison de la poésie d’Amay
BP 12, B–4540 AMAY
Tél. : + 32 (0) 85 31 52 32
Fax : 00 32 (0) 85 31 54 32
E-mail : distribution@maisondelapoesie.com
disponible en ligne sur www.opuscule.be
Le prochain Hors-Série des Opuscules paraîtra le 1 janvier 2020
et aura pour thème : L'AN 2000 A 20 ANS !
Vous pouvez dès à présent envoyer vos textes de +- 1000 mots ainsi que vos illustrations à info@opuscule.be
Rendez-vous à la Nuit du Livre de Redu le samedi 3 août sous le chapiteau de la librairie Ouvrez l'oeil !
Avec, en dédicace :
