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Afin de lutter contre la propagation du coronavirus, depuis ce mercredi midi, la Belgique est entrée en confinement.
Eric Russon vous offre son livre "Crispations" en format numérique afin de lutter contre la morosité!

Crispations
Auteur : Eric Russon
Préface : Barbara Abel
Illustration : Gilles Vranckx
(c) Editions Lamiroy
Résumé
Les aléas du direct font déraper une émission de télévision. Et le sort d’une quinzaine de personnages va en être bouleversé : une actrice sur le retour, un paparazzi sans scrupule, un animateur télé en fin de carrière, un tueur fan de Prince, un chef d’Etat et quelques autres. Teinté d’humour noir, ce roman est l’illustration qu’un battement d’aile de papillon peut vraiment provoquer de sérieux dégâts.
Eric Russon est né à Bruxelles. Journaliste spécialisé dans l’actualité culturelle, il a travaillé à Télé Bruxelles et sur La Première. De 2006 à 2014, il présente « 50 degrés nord » sur Arte Belgique. Il est l’auteur de deux pièces de théâtre. « Crispations » est son premier roman (Editions Lamiroy) qui sera suivi par « Bissextile » (Editions Robert Laffont).
Retrouvez-le en radio dans l'émission « Entrez sans frapper » de Jérôme Colin sur La Première RTBF.

Préface de Barbara Abel :
Qui sait comment les idées nous viennent en tête ? Lorsque j’en cherche une pour un roman, j’ai un peu l’impression que tout a déjà été raconté. Je pressens intuitivement que si l’on pouvait recenser le nombre de livres écrits, d’histoires racontées, de situations et de personnages nés sous la plume d’un auteur, l’imagination la plus fertile tomberait immanquablement sur un canevas déjà existant. Une manière comme une autre de ne pas trop me mettre la pression, je me rabats alors sur le savoir-faire, la manière, le point de vue, le style. L’emballage cadeau.
Une idée originale, c’est un peu comme un billet que l’on trouve par terre : quand on l’aperçoit, là, à la vue de tous, on n’en croit pas ses yeux, on se dit qu’on a trop de chance, on se précipite, on l’a vu le premier, il est à nous… Et puis, lorsqu’on se baisse pour s’en saisir, il s’échappe, nous fait courir après lui, jusqu’au moment où on remarque enfin la ficelle qui le tire et, à l’autre bout de cette ficelle, le gamin qui s’enfuit en riant. Oui, c’est un peu ça, une idée originale, c’est une histoire de ficelles.
La première chose qui m’a bluffée dans « Crispations », c’est l’idée justement. Le pitch, comme on dit aujourd’hui. Voilà ce qu’on appelle une histoire originale, dans les deux sens du terme : à la fois nouvelle et insolite. Eric Russon a été plus rapide que le garnement qui part en courant, il a chopé le billet et l’a mis dans sa poche. Oui, c’est un peu ça, quand on tient une bonne idée, c’est dans la poche. Non, c’est faux, j’ai dit ça pour le bon mot : c’est à moitié dans la poche, le billet dépasse, il risque de s’envoler. Encore faut-il l’utiliser à bon escient, le faire fructifier, lui donner de l’intérêt… Un billet est si vite dépensé !
Trêve de comparaison, c’est là que réside la véritable difficulté : mener une idée jusqu’à son terme, la servir en donnant vie à des personnages, mettre en scène, mettre en mots, embarquer le lecteur dans une histoire à laquelle, au début, on est seul à croire, avec l’intime conviction que le plaisir qu’on ressent à tirer les ficelles de cette fiction sera éprouvé par celles et ceux qui la découvriront.
Inutile de dire que « Crispations », c’est une bonne idée bien utilisée, des personnages truculents, un rythme infernal, des pages qui se tournent toutes seules, sans quoi je ne serais pas en train d’écrire cette préface, à comparer les idées à des billets de banque tirés par des gamins espiègles. Avec cette grâce et cette audace propre aux premiers romans (et aux gamins espiègles aussi d’ailleurs).
Il y a quelques années, j’ai débarqué dans l’équipe des chroniqueurs de 50 degrés nord, le magazine culturel d’Arte Belgique animé par Eric Russon. Pour moi qui passais la majeure partie de mon temps derrière mon ordinateur à imaginer et écrire des histoires oppressantes pour faire frissonner dans les chaumières, cette incursion dans le monde de la culture et de la télévision a été – et est toujours d’ailleurs – comme un tour de montagne russe (décoiffant), un mojito siroté sur une plage en été (enivrant et rafraîchissant), la découverte de terres inexplorées (passionnant). Je me souviens du jour où j’ai assisté pour la première fois aux réunions de préparation des émissions, dans les bureaux de la production : j’ai croisé Eric dans le couloir qui, très gentiment, m’a souhaité la bienvenue.
A mon tour aujourd’hui de te souhaiter la bienvenue, Eric. Et j’espère que pour toi, ce premier roman sera comme un tour de montagne russe sur une terre inexplorée, un mojito à la main (ok, le coup du mojito dans les montagnes russes, c’est peut-être pas ce qu’il y a de plus pratique, mais bon, tu m’as comprise).
Santé !

Quand Eric Lamiroy décide de jouer les auteurs, c’est drôle, surtout quand il s’amuse.
Ici, dans « Once upon a time in…Paris », le « Pari » est réussi. L’histoire raconte
un problème commun entre Quentin Tarantino et Luc Besson. Les deux géants
se rendent très vite compte qu’ils sont en train de réaliser le même film ! Comment
est-ce possible? Qui a trahi qui? Car en effet, les similitudes sont trop évidentes, il ne peut en aucun cas s’agir d’une coïncidence. Une taupe au sein de l’équipe ? Pour trancher, rien de plus évident que de faire appel à un duo de choc, les enquêteurs Bonnie et Clyde.
Les références sont agréables, l’histoire est plaisante et l’intrique est originale. Bref, comme dit l’adage: » Qui s’amuse, amuse la galerie. » Ici, tout est dans l’absurde et le délire. Chaque page est un régal…et, cerise sur le gâteau, on y croise des vedettes en tous genres. Le livre se lit comme un roman policier, mais tout en gardant le sourire aux lèvres.
Les amateurs de pastiches et de parodies vont se régaler, mais croyez-moi, les autres aussi !
Le tout agrémenté par les dessins du génial Hugues Hausman
Gaëtan Faucer / Les Belles phrases

Après le succès d’Inspirations et d’Expirations, voici enfin le dernier tome de cette enrichissante et passionnante trilogie : Aspirations !
Les mots que vous allez découvrir dans ce livre, je vous les ai empruntés. Ils font partie de votre histoire personnelle. Je suis sûr que lorsque vous les lirez, vous les reconnaîtrez. Je n’ai fait que les ressortir de votre esprit où vous les aviez égarés depuis trop longtemps. Ils sont aussi naturels et merveilleux qu’un lever de soleil. Si vous les récupérez, si vous en prenez soin, ils seront capables d’illuminer votre âme et de réchauffer votre cœur.
Carlos Vaquera

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Carlos Vaquera est un touche-à-tout artistique. Il mélange toutes ses passions afin de livrer en toute humilité ses multiples explorations. Que ce soit lors de ses spectacles, de ses formations, de ses conférences ou dans ses livres, son unique but est de vous faire du bien. Vous trouverez son actualité sur www.carlosvaquera.com.
Hospitalisation
“Tu verras ça va bien se passer. De toute façon, on reviendra te voir demain.” Le “…de toute façon…” est de trop. Que veulent-ils dire ? Même si l’opération ne réussit pas, ils reviendront de toute façon, c’est ce que cela veut dire ?
L’opération de l’appendicite aura lieu à 7h du matin. Je suis plutôt du soir d’habitude.
A peine les proches partis en faisant d’interminables au revoir qu’une infirmière arrive. “Vous allez bien ?” Quoi répondre ? On répond oui avec l’envie de dire non. Sinon pourquoi être là si tout va bien. Enfin, ça fait partie des conventions. Elle vient pour les préparatifs. Aucun poil ne doit dépasser. Prise de température, prise de sang et autres manipulations. On essaye de blaguer juste pour se montrer vaillant. Le voisin fait semblant de regarder la télé pendant le cérémonial. Puis de nouveau la chambre se vide.
Rien à faire.
Le temps commence déjà à être long. On découvre alors qu’une heure à l’hôpital durent au moins dix heures. Je vais donc être dans cette chambre pendant une éternité.
On frappe, la porte s’ouvre sans même avoir eu le temps de dire “entrez !” Une autre infirmière, en fait il doit s’agir d’une femme de salle cette fois.
“Ca va ?” Toujours rien de mieux à répondre qu’il y a dix heures. Enfin qu’il y a une heure. “Le repas arrive dans dix minutes.”
Déjà ! Il est quelle heure ?
Mince, la montre est restée dans le sac rangé dans le placard. Il faut se lever. Bien sûr le sac est fermé à clef. La clef est dans le blouson sur le cintre. On monte une expédition pour la retrouver. Il faut se dégager du lit, pousser la petite tablette. La télécommande de la télé tombe par terre et entraîne dans sa chute les magazines qui étaient sur la chaise. Ensuite, il faut mettre les chaussons, direction le placard. Ça y est.
17h45. Autre découverte, on mange tôt à l’hosto. Peut-être pour lutter contre l’ennui.
Des bruits de roulettes qui grincent indiquent qu’effectivement le chariot du ravitaillement est annoncé. Le voisin de chambre se plaint qu’il n’a pas encore faim.
Petit déjeuner à 7h, déjeuner à midi et dîner à 18h. Faim ou pas. Il vaut mieux avoir faim parce qu’il ne sera pas possible de se lever en pleine nuit pour fouiner dans le frigo. Le plateau est posé sur la petite table qui enjambe le lit. Effectivement il vaut mieux avoir très faim pour manger ça. Il doit s’agir de “…L’inévitable purée sur sa tranche de jambon !” Le voisin est arrivé hier, il connaît déjà les us et coutumes.
Le repas occupe un petit moment. Très court. Puis l’ennui.
Alors les idées foisonnent. Ça gamberge. Le chirurgien a dit quelques jours tout au plus. “Vous serez sur pied pour le week-end.” Le voisin de chambre dit que l’appendicite peut évoluer en péritonite généralisée avec un risque de complications infectieuses. Il le sait, son beau frère a eu l’appendicite toutes options l’année dernière. A ce moment là, il faut se persuader que le chirurgien est plus qualifié que le beau frère du voisin.
Enfin c’est inquiétant quand même son histoire.
“Et moi j’ai un anévrisme sur la veine poplité.” Je ne lui avais pas demandé. Du coup il faut relancer la conversation en lui demandant des précisions. La politesse.
La chambre à deux c’est bien et c’est pas bien. Tout dépend du voisin. On peut tomber sur un râleur, un ronfleur, un bavard. Lui est un bavard. Il faudra faire avec. Pour un premier séjour, je m’étais dit qu’une chambre double était préférable. Il y a un côté rassurant à ne pas être seul.
Finalement être deux n’empêche pas de s’ennuyer.
On mange, on bouquine vaguement, puis on regarde la télé. On y découvre des programmes dont on ne soupçonnait même pas l’existence. On avait bien vécu sans. Ensuite on remange, puis on feuillette des magazines de paillettes avec des histoires aussi passionnantes qu’un jour de pluie. On apprend que la princesse Machin sort elle-même son chien le soir avant d’aller dans les dîners mondains. On rallume la télé, un documentaire sur les animaux. Les chiens aiment les princesses.
Le voisin râle “…et c’est pour voir ces conneries là qu’on paye une redevance !” Un râleur. Il faudra faire avec. Cela dit il n’a pas complètement tort, mais bon, s’il éteignait la télé on pourrait se concentrer sur les mots croisés ou sur le dernier Higgins Clark. Histoire de se changer les idées.
Après des jours et des jours, peut-être même des semaines, la nuit finit par tomber. Mollement. La lune n’avait pas non plus envie de venir s’ennuyer. Le voisin râle toujours devant la télé qui couvre à peine les bruits de pas et de portes dans le couloir.
Puis la télé s’éteint.
Il va falloir dormir. Ne pas penser à cette appendicite. Des voix se font entendre derrière la porte. L’infirmière est venue répondre à un patient.
De toute façon ce n’est pas une grosse opération. Le chirurgien l’a bien dit, ce week-end je serai sur pied. Le silence commence à envahir la chambre, puis le couloir et tout l’hôpital. Comme un nuage de brouillard qui envelopperait le quartier. Dans ce silence, les angoisses renaissent. Ne plus y penser, il faut dormir, il est tard.
Du silence.
Ou a-t-il entendu que l’appendicite pouvait évoluer en truc grave ? Il a parlé de péritonite je sais pas quoi … généralisée avec infection. Un coup d’œil vers le voisin. Il dort. Forcément il n’a pas une infection généralisée lui. Il faut se vider la tête et ne plus penser à rien. Zen. Vivement le week-end. Le voisin ronfle. C’est aussi un ronfleur, il faudra faire avec.
Il doit être au moins minuit.
Vivement l’anesthésie, pour dormir un peu.
Eric Laforge (1964-2020)
Les premières fois, Editions Lamiroy, 2013


Francis Lalanne, écrivain, chanteur, acteur, danseur, artiste aux milles facettes, écrit de la poésie depuis l’adolescence. Grand prix de poésie de l’académie des poètes français, il compte, parmi ses grands succès littéraires, Le Roman d’Arcanie (Belles Lettres, 1993) et D’amour et de mots (Belles Lettres, 1997) qui lui a valu le prix de poésie Tristan Tzara 1997. Pauvre Baudelaire est son 7ème recueil de poèmes.

4 avril 1864, Charles Baudelaire n’a plus que trois ans à vivre. Mais il ne le sait pas...
Usé, ruiné, désabusé, il quitte une France acariâtre qui veut le diaboliser. Par jugement du tribunal, six poèmes des Fleurs du mal ont été censurés puis interdits à la publication en juin 1857.
Baudelaire quitte Paris pour une Bruxelles accueillante où, sous l’impulsion du graveur namurois Félicien Rops, est publiée une version intégrale et illustrée des Fleurs du mal.
Mais Baudelaire, condamné par sa disgrâce française à cet exil bruxellois, ne parvient pas pour autant à obtenir de son public d’accueil la reconnaissance littéraire et le succès financier qu’il escomptait. Dès lors, il va nourrir contre les Belges et la Belgique une rancune irréconciliable.
Ivre d’amertume et de déception, il passera les deux dernières années de sa vie à rédiger des poèmes haineux envers ce pays à qui il devra pourtant sa postérité. Poèmes haineux envers son peuple, envers ses femmes, envers son roi.
Ces poèmes feront l’objet d’un recueil posthume intitulé Amœnitates Belgicae (Pauvre Belgique), un recueil qui, selon Francis Lalanne, déshonore son auteur et participe dans le monde intellectuel à la condamnable institution de la société du « mal dire ».
En réponse à Baudelaire, Francis Lalanne veut dénoncer les effets et les causes de la malveillance par le verbe ; celle notamment qui menace le monde de la communication. Mais au-delà de la condamnation du « mauvais génie », il veut surtout exprimer l’amour sincère et profond qu’il nourrit pour le peuple belge et la Belgique qu’il considère depuis toujours comme une patrie d’adoption.


Parution en mars 2020
Préface de Véronique Bergen de l'Académie Royale de Belgique
Francis Lalanne sera en dédicace le samedi 7 mars de 12h à 15h au Stand 101 des Editions Lamiroy (à côté de la RTBF)
La version " principale " est co-éditée par 180 éditions et les Editions Lamiroy.
ISBN : 978-2-931008-30-0
Prix de vente : 20 €
215 pages
Un collector à tirage très limité, signé par l'auteur, paraîtra ultérieurement.


Tout le monde connaît l’histoire de Méduse, certes, mais qui était-elle, avant qu’un destin funeste ne la transforme en Gorgone éructante ? Voici son histoire, celle d’une jeune fille tout à la fois délurée et naïve, ambitieuse et sincère, passionnée et manipulatrice. Elle a connu la misère des cabanes de pêcheurs et les ors d’un palais, elle a aimé avec ferveur et conspiré avec duplicité. Mais avant tout, elle a porté seule le destin d’une femme victime dont les hommes ont fait une coupable.
Bernard Swysen est un scénariste et dessinateur belge de bande dessinée. Il est notamment l’auteur de la série Rouletabille avec André-Paul Duchâteau, d’une série d’albums avec Claude Lelouch et de biographies de Victor Hugo et Léonard de Vinci. Actuellement, il dirige et scénarise les collections « La véritable histoire vraie » et «Les étoiles de l’Histoire » aux Editions Dupuis.
« Le syndrome de la Gorgone" est son premier roman.
Le syndrome de la gorgone
de Bernard Swysen
ISBN : 978-2-87595-259-2
Prix : 12€
145 pages
Parution le 31 janvier 2020
Distribution : distribution@maisondelapoesie.com
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D’après le célèbre auteur Jean Van Hamme qui préface malicieusement ce court roman, « à première vue, Sophie Flamand était une jeune mère normale et bien élevée, du genre à ne pas mettre ses coudes sur la table et à respecter les feux de signalisation. » Mais après lecture, « il n’en est plus tout-à-fait sûr. »
Que se passe-t-il si une mère, fine et intelligente mais gravement perturbée, dévorée d’amour pour sa fille, ne trouve aucun frein à sa passion dans notre monde tout à la fois individualiste et collectiviste ?
Ca commence comme du Nicole de Buron, et ça se termine comme du Stephen King !
Jean Van Hamme confirme : "ce récit d’amour trop maternel commence gentiment. La langue est agile, le verbe coloré et les situations cocasses. On se prend à s’amuser, à rire parfois, à sourire souvent en se demandant jusqu’où cet excès de passion va nous mener. Et quand on le découvre, il est trop tard. Votre sourire s’est figé, un frisson vous parcourt et vous vous dites que c’est impossible". Car oui, ce premier roman de Sophie Flamand, ironisant sur les situations surréalistes auxquelles sont confrontées les mères de famille, moquant les soi-disant «services sociaux», relevant avec humour les contradictions de l’époque, caricaturant avec bonheur les uns et les autres, nous prend doucettement par la main pour nous mener à investiguer les dangereux méandres de la pensée humaine, jusqu’à l’horreur, parfaitement possible!
Et Jean Van Hamme de conclure : "Eh bien oui, c’est possible puisqu’elle l’a fait. Elle a OSÉ le faire. C’est-à-dire écrire ce que vous n’auriez jamais imaginé lire un jour".
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La Biest du Tuitenberg récompensée par le Manneken-Prix 2019 !